2020-03-12 Vicq sur Breuilh

vendredi 13 mars 2020

Jeudi 12 mars 13h30 à Breguet ou 14h au parking de l’église de Vicq sur Breuilh 8km L.Mondon
- Feuille de route
- Tracé du parcours
- Trace GPX

François
(Saint) François assis

LA REYNIE (Gabriel NICOLAS de)
Lieutenant général de police de Paris
Né en 1625 à Limoges (actuel département de la Haute-Vienne). Mort le 14 juin 1709 à Paris. Issu d’une ancienne famille de la magistrature. Après avoir terminé ses études à Bordeaux, s’y fait recevoir avocat, y fixe sa résidence. Nommé président du présidial de Guyenne. Au moment de la Fronde, la ville de Bordeaux se soulève. Attaché à la cause royale, il quitte la ville et se réfugie auprès du duc d’Epernon, gouverneur de la province dont il devient l’intendant. Présenté à Louis XIV, celui-ci le retient dans sa suite et, en 1661, lui confère une charge de Maître des Requêtes au sein du Conseil d’Etat. Participe en 1665 aux travaux de la commission présidée par Colbert et chargée de la réformation de la Justice. En mars 1667, un édit royal sépare à Paris les fonctions de justice et celles de police. Ces dernières sont confiées, elle, à un lieutenant général de police qui doit être, selon Colbert, « un homme de simarre et d’épée, et si la savante hermine de docteur doit flotter sur ses épaules, il faut qu’à son pied résonne le fort éperon de chevalier, qu’il soit impassible comme magistrat et comme soldat, intrépide, qu’il ne pâlisse pas devant les inondations du fleuve et la peste des hopitaux, non plus que devant les rumeurs populaires et les menaces des courtisans ». La Reynie devient le premier lieutenant général de la police de la ville, prévôté et vicomté de Paris (19 mars 1667). « On doit des éloges sous plus d’un rapport, à son administration. Il publia des réglements utiles, réorganisa le guet ou garde urbaine, fit poser des lanternes dans les rues, enlever régulièrement les immondices, etc. » Nommé conseiller d’Etat en 1680, il devient bientôt (tout en restant lieutenant général de police), procureur général, commissaire rapporteur et président de la Chambre Ardente, établie à l’Arsenal, pour la poursuite des crimes d’empoisonnement (affaire dite des Poisons). Est par la suite chargé de faire exécuter dans Paris les mesures prises après la révocation de l’édit de Nantes (1685). Quitte la charge de lieutenant général de police en janvier 1697 après trente années d’exercice. Décède en juin 1709, à l’âge de 84 ans, alors qu’il est encore sous-doyen du Conseil d’Etat. Inhumé dans le cimetière de la paroisse Saint-Eustache à Paris. La 25e promotion (1973-1975) des commissaires de l’Ecole nationale supérieure de police porte son nom.


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vendredi 25 septembre 2020

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